D’un tournage beaunois avec Claude Lelouch aux défilés parisiens et autres plateaux télé, Clémence Sanvoisin est devenue une maquilleuse professionnelle demandée hors des frontières de sa Côte-d’Or natale. De fait, l’automobile est devenue un outil indispensable et son deuxième bureau, comme elle nous l’explique au volant de la nouvelle Toyota Yaris Hybride.

Souligner un sourire, illuminer un regard… Il en faut parfois peu pour révéler un visage. Qu’ils soient destinés à un mariage, aux caméras, aux tapis rouges ou aux magazines, Clémence Sanvoisin prend plaisir à modeler ces jolis minois. « Dès l’âge de 14 ans, j’ai voulu en faire mon métier », pose la brune trentenaire. L’objectif est devenu réalité, et Clémence sait mesurer l’investissement nécessaire pour faire partie des meilleurs : « De l’extérieur, les gens n’imaginent pas forcément le niveau d’exigence auquel les maquilleurs et maquilleuses sont confrontés, notamment dans le cinéma. » Un monde qu’elle fréquente à travers de nombreux courts ou longs métrages, où elle dit apprécier « une réelle entraide, contrairement à l’image que l’on peut souvent se faire du cinéma. Même sur un tournage à plus de 300 personnes, on peut faire de belles rencontres. Ce fut le cas sur le dernier tournage de Claude Lelouch (Chacun sa vie, ndlr) qui a eu lieu à Beaune l’été dernier. Cela a demandé une précision et concentration de tous les instants mais c’était aussi très convivial. Un moment enrichissant. » La maquilleuse professionnelle intervient aussi pour des spots publicitaires ou auprès des journalistes et invités de France 3 Bourgogne-Franche-Comté. Si l’univers de la mode reste plus lucratif, la saison des mariages reste importante pour Clémence. De nombreux couples n’hésitent pas, événement exceptionnel oblige, à s’offrir les services d’une maquilleuse reconnue.


SILENCE TOTAL


On l’aura compris, les semaines sont bien chargées et obligent à de nombreux déplacements. « L’automobile est un outil qui m’est juste indispensable. C’est le seul moyen de locomotion qui permet de se déplacer partout avec un matériel important. » Et cela tombe bien car Clémence aime conduire, « parfois même un peu trop vite même si j’essaie de me retenir », avoue-t-elle. Notre essayeuse du jour se montre sensible à l’essai de la flambant neuve Toyota Yaris Hybride. « C’est la première fois que je conduis une voiture avec motorisation électrique. Démarrer dans un silence total est un peu surprenant mais tellement plaisant et reposant. On peut discuter sans monter la voix. »

Notre artiste visagiste apprécie aussi la disponibilité de la puissance, qui se sent immédiatement. D’autant que l’association à une boite de transmission continue permet une vraie fluidité lors des changements de rapports. « Même quand le moteur thermique prend le relai, cela se fait sans que l’on s’en rende compte. C’est vraiment un plaisir au quotidien en ville. »


PAS UNE SIMPLE URBAINE


Autre belle surprise : cette Yaris n’est pas qu’une urbaine. « Elle est vraiment habitable et son coffre est assez grand pour recevoir mon matériel de maquillage. Prendre la route ou l’autoroute ne pose pas de souci même sur de longues distances. Étant assez exigeante, j’apprécie vraiment son comportement et sa tenue de cap parfaite. C’est agréable et rassurant ». L’intérieur finit de charmer l’essayiste du jour. « Il est fidèle à l’image que j’avais de cette marque. On voit qu’ils ont eu le souci du détail à l’intérieur comme à l’extérieur ».

Suffisant pour être convaincue de passer à l’hybride ? « J’avoue que, par méconnaissance, j’étais un peu sceptique sur le plaisir de conduite en mode électrique. J’avais tort, c’est au contraire apaisant et très fun ! On sent la puissance du moteur dès les premières accélérations. Je sens que revenir à ma voiture 100% thermique va être comme un retour dans le passé. » Et cette fois, embellir la carrosserie avec du maquillage n’y changera rien. Il paraît que la beauté est aussi intérieure. Cela vaut aussi pour les voitures.

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