Élue Miss Bourgogne 2001, Laure Mattioli n’a pas tracé sa voie seulement grâce à son joli minois. Elle a saisi chaque opportunité, avec volonté et caractère. La voilà maintenant hors de la lumière (ou presque), aux petits soins des futures Miss Île-de-France ou derrière les caméras. La belle est aussi revenue sur ses terres pour se lancer dans l’événementiel. Prémices d’un avenir radieux.

Il est des rendez-vous que les téléspectateurs assument plus ou moins. L’élection de Miss France est de ceux-là. Présidente du comité régional d’Île-de-France chez les miss, Laure Mattioli s’amuse de ces réactions. « À en croire les hommes, aucun ne regarde l’émission ! Même certaines femmes hésitent parfois à le reconnaitre. Pourtant, l’élection attire des millions de téléspectateurs ! »

Un grand show dont elle prend part à sa manière, en conseillant les candidates de la région parisienne. La tutrice est légitime : bienveillante, d’une gentillesse naturelle et avec le sens de l’humour, elle possède les qualités que l’on attend d’une miss. « Sylvie Tellier m’a proposé cette délégation. J’essaie de le faire au mieux », dit celle qui prend aussi en considération la personnalité de la candidate, qu’elle veut « attachante, généreuse, avenante, intelligente et ouverte aux autres ». Un joli cocktail qui ne se trouve pas si facilement. Laure Mattioli a cherché la perle rare et espère l’avoir en la personne de Meggy Pyaneeandee, belle étudiante à Sciences Po. Elle lui prodigue quelques conseils de « vieille » sage pour mieux appréhender les médias. Les bons réflexes, ça se travaille ! « Une miss doit être capable de manger du saucisson sur un salon et garder son chic et son élégance », s’amuse la jeune femme, qui penche bien sûr pour Meggy mais avoue, en bonne représentante de Marsannay-le-Bois, en pincer aussi pour la Miss Bourgogne Naomi Bailly.


DE RETOUR À DIJON


Après l’élection de 2001, Laure a naturellement poursuivi sa carrière en participant à tous les événements Miss France. La belle en sourit encore : « Je passais mes week-ends sur les routes pour chanter et jouer du piano. Je me sens chez moi sur scène et les miss m’ont permis de m’épanouir. » Très vite, elle est sollicitée pour animer les élections régionales, en Bourgogne d’abord, ailleurs plus tard. Laure a aussi une autre vie, celle à l’écart des plateaux, derrière les caméras. Elle mène les castings des candidats pour les jeux télévisés et quelques émissions de téléréalité, devient chef de projet sur un documentaire… De quoi constituer un joli CV et en apprendre beaucoup sur le petit monde de l’audiovisuel.

Malgré son attachement à cet univers, Laure a choisi de retrouver sa terre natale, Dijon. « Je continue à me rendre régulièrement à Paris mais j’avais besoin de retrouver mes racines, me rapprocher de ma famille. » Depuis un an et demi, la miss Bourgogne continue ses activités et démarre une carrière d’animatrice dans l’événementiel. « Je ne m’imagine pas enfermée dans un bureau, j’ai besoin de créer quelque chose et je me sens bien dans le rôle de la maitresse de cérémonie », confie celle qui a déjà pris ses marques, et plutôt bien. Quand elle n’est pas tirée à quatre épingles, Laure n’hésite pas à enfiler un bleu de travail et mettre la manucure dans le ciment pour retaper la vieille ferme qu’elle vient d’acquérir. Mère attentive, femme entreprenante, jolie miss pour toujours… en voilà, une tutrice !

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