Il n’y a pas que des hommes dans l’industrie du verre. Chez Sodiver, c’est le sourire de Sandrine ou de Cécile qui accueille les clients. Une touche de féminité qui permet à tous les maillons de la chaîne du verre de se succéder à la perfection, du service client à la livraison.

Depuis bientôt quinze ans, Sandrine est le premier visage que l’on découvre en entrant dans le showroom de Sodiver à Dijon. C’est aussi la douce voix qui répond au bout du fil quand on contacte par téléphone le spécialiste du verre. Avec Cécile qui l’a rejoint il y a un an, elles occupent des fonctions de secrétaires commerciales que le dirigeant, Mathieu Gauthier, qualifie de stratégiques pour l’entreprise : « Elles reçoivent les nouveaux clients, les orientent, et gèrent les imprévus éventuels. Elles assurent aussi le lien entre le service commercial, l’atelier et le chef de chantier, travaillent au contact des fournisseurs et c’est encore elles qui transmettent les bons de livraison aux chauffeurs… Bref, elles articulent la vie de l’entreprise. »
Parties visibles de l’iceberg Sodiver et de ses vingt-cinq salariés, elles portent un regard devenu expert sur le verre pour conseiller le client. Que ce soit pour un pare-douche, une crédence de cuisine, une porte coulissante ou un garde-corps, elles possèdent une sensibilité esthétique et décorative qui fait parfois défaut à leurs collègues masculins. « Elles sont à l’écoute du client, de ses goûts, et elles l’accompagnent dans la réflexion autour d’un projet », témoigne le directeur. Un plus pour le miroitier, qui grâce à son service sur-mesure, répond à toutes les envies de ses clients où le verre a sa place.

Pas de plafond de verre

Forte de son expérience, Sandrine peut aujourd’hui s’appuyer sur son expertise et sa connaissance du matériau pour guider les clients vers des produits spécifiques comme un miroir personnalisé, une verrière d’artiste ou une impression numérique sur verre, quitte à surprendre les plus machos et à subir de rares situations désagréables : « Il arrive parfois qu’un client que je conseille recherche le regard approbateur d’un confrère masculin, comme pour valider mes propos. Je regrette qu’il ne me prenne pas au sérieux ou n’accepte pas d’être guidé par une femme, alors que je connais parfaitement mon sujet. » Heureusement, ces attitudes sont peu fréquentes et n’empêchent pas les deux femmes de s’épanouir dans leur métier, trouvant toutes deux une grande satisfaction dans le service qu’elles rendent aux clients. « Il y a tellement d’applications et de nouveautés avec le verre que l’on peut répondre à toutes les attentes. On aime ce contact et cette relation de conseil. On ne s’ennuie jamais », affirment Sandrine et Cécile. Entourées principalement d’hommes, les deux collègues avouent ne pas être gênées par ce détail. Elles préfèrent se concentrer sur l’accueil des professionnels et des particuliers venus chercher des conseils auprès d’elles sur cette matière noble. Au point d’en laisser certains totalement soufflés.

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