Depuis Dijon, il faut moins de 45 minutes pour gagner l’aéroport Dole-Jura et s’envoler vers des cieux plus cléments. À ce petit jeu, Marrakech est une destination prisée, comme en témoigne Carole Emourgeon. De retour d’une escapade marocaine, la chargée de développement de la CPME Côte-d’Or livre le récit de son heureux voyage.

Ses souvenirs de la médina sont encore aussi chauds qu’un thé à la menthe. Carole Emourgeon n’oublie rien de ses premières virées marocaines, y compris la toute première avec des amies, pour un « week-end festif ». Bien sûr, il y a eu « un vrai coup de cœur pour la ville et les gens ». Et le décor de carte postale a fait le reste : « Son soleil, ses sourires, ses paysages, sa gastronomie, sa culture… C’est à la fois si proche et si loin ! Je me sens vraiment dépaysée. » Depuis, la chargée de développement de la CPME Côte-d’Or (le syndicat des TPE et PME) en redemande et y retourne deux ou trois fois dans l’année, « aussi bien en couple qu’entre amis ».

Pour rejoindre sa destination phare, elle choisit la facilité. « J’ai essayé de partir une fois depuis Roissy, hors de question de recommencer quand c’est aussi simple depuis l’aéroport de Dole. » Les billets réservés en ligne avec un peu d’avance lui permettent de profiter de tarifs accessibles tandis que la proximité de l’aéroport burgondo-comtois lui garantit une logistique « sans prise de tête ». Une fois la valise bouclée, il faut à peine 45 minutes pour rejoindre le tarmac depuis le centre-ville de Dijon. « Le stationnement est facile, gratuit et sécurisé… Je pars l’esprit tranquille, je sais que ma voiture ne craint rien grâce aux vigiles. C’est tellement plus facile que de partir de Lyon ou Paris, sans parler du prix du train ou des parkings… »

Un aéroport à taille humaine

Carole Emourgeon ne tarit pas d’éloges sur l’aéroport dolois, synonyme désormais pour elle de détente et de repos. « C’est un aéroport à taille humaine, ça lui donne a un côté rassurant. On ne passe pas une heure à chercher son guichet d’enregistrement ou sa porte d’embarquement, on ne fait pas la queue… » Le bonheur. Elle n’oublie pas non plus le personnel, aussi soucieux de la sécurité que dans les aéroports internationaux mais le sourire détendu en prime. Une fois à bord, il ne lui faut que trois heures pour rejoindre le soleil de Marrakech. « Il suffit de papoter un peu pour qu’à peine assise, on soit déjà arrivée » relativise Carole, aussitôt partie à l’assaut de la médina après l’atterrissage.

Vive le souk !

Si la place Jemaa-el-Fna (bonjour aux charmeurs de serpents !) ou la Koutoubia font partie des incontournables de Marrakech, la dynamique quadra y voit d’autres centres d’intérêt. « Je suis sous le charme des petites rues de la médina, j’adore m’y promener de jour comme de nuit. Je n’oublie pas non plus le souk que j’arpente pour faire un peu de shopping ou simplement pour m’imprégner de l’ambiance, des couleurs, des odeurs, des saveurs… » À dos de chameau ou en quad, aux portes du désert, les excursions ne manquent pas. D’autant que « la palmeraie et les environs sont aussi magiques ». Un hammam en fin de journée vient compléter la pause détente. Qui dit mieux ?

Partie un dimanche, Carole Emourgeon rentre le jeudi matin de son escapade. « Comme le vol est assez tôt, je dors un peu et j’enchaine sans difficulté avec le boulot. Et le décalage horaire – il est une heure de moins au Maroc – n’a rien d’insurmontable. » L’évasion est donc à notre portée, à condition de s’organiser un minimum. Et de prévoir l’envoi des cartes postales ! Bons baisers de la médina.

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