Le soleil revient et me donne une furieuse envie d’évasion. Mon compte bancaire me rappelle quant à lui qu’un voyage au long cours semble compromis. Qu’à cela ne tienne, j’ai un aéroport à deux pas de chez moi qui m’offre la possibilité de m’évader sans me ruiner ! C’est décidé, je m’envole pour Porto !

Par Élise Froitier

 

Quel plaisir de faire sa valise, surtout quand il faut la remplir de débardeurs et autres jupes pour exposer sa peau aux premiers rayons du soleil. Si le printemps se fait encore timide en Bourgogne avec des températures parfois fraîches, il s’est déjà bien installé  plus au sud, au Portugal. Grâce à l’aéroport Dole Jura, je peux presque le sentir. Pourquoi attendre ? Loin des tracas d’un voyage combinant train, métro, RER pour finalement poiroter des heures dans l’immensité d’un aéroport parisien, il suffit de prendre sa voiture depuis Beaune ou Dijon pour arriver au pied des pistes et décoller en moins d’une heure. Même pas besoin de s’arracher les cheveux pour trouver une place, il n’y a que l’embarras du choix sur le parking gratuit. Je ne me ronge pas non plus les ongles pour Titine puisqu’il est sécurisé ! Dans cet aéroport, on ne plaisante pas non plus avec la sécurité mais sa taille raisonnable simplifie les choses. Ici, les contrôles se font même avec le sourire ! En quelques minutes à peine, je suis assise dans la salle d’embarquement et je ne tarde pas à prendre place dans mon avion Ryanair, prêt sur le tarmac. La compagnie low cost me permet de partir sans me ruiner, en toute légèreté.

Décollage vers le soleil

Le vol est rapide, c’est le moins que l’on puisse dire. Je n’ai même pas eu le temps de m’assoupir que déjà nous sommes arrivés à destination. Comme promis, le soleil est au rendez-vous. Je rejoins aisément le centre avec les transports en commun et mon auberge de jeunesse. Même si j’ai (un peu) passé l’âge, cette solution reste une alternative économique qui m’autorise à privilégier les boutiques pour dépenser mes euros. À peine ma valise déposée, je pars à la découverte de la ville. Les couleurs, les odeurs, la langue… À près de 1 700 kilomètres de chez moi, le dépaysement se fait sentir. Je n’ai que quelques jours, j’en profite. Les photos qui me faisaient envie deviennent réalité sous mes yeux. Le pont et les maisons colorées, incontournables dès que l’on fait une recherche internet sur la ville, s’élèvent face à moi. Il ne manque qu’un détail pour que le ravissement soit complet : une glace ou un rafraîchissement ! Il suffit de se retourner pour choisir une terrasse. Désaltérée, je flâne dans les rues de la ville. Le quartier
de Ribeira, au bord du Douro, la Vila Nova de Gaia de l’autre côté du pont… J’en profite pour goûter les spécialités locales. J’opte pour une franceshina avec un verre de porto… bien sûr ! J’irai visiter une cave pendant mon séjour mais en attendant je veux découvrir la librairie Lello dont un ami m’a parlé. Mes pieds commençant à geindre, je rejoins l’endroit en tramway… Porto répond à tous mes souhaits. Demain, je rêve d’écouter
le son des vagues, d’aller au marché, de m’aventurer dans les ruelles pour m’émerveiller devant l’architecture et les églises
de la ville… À peine entamé, mon séjour me semble déjà trop court. Impossible de voir toutes les merveilles que recèle Porto. Je reviendrai volontiers plus longtemps, c’est si simple et raisonnable. J’en profiterai sans doute pour m’aventurer au-delà de la ville. Pourquoi pas à Sintra, à Lisbonne ou sur les plages plus au sud… Le Portugal n’a jamais été aussi près grâce à l’aéroport Dole Jura.

 

Un aéroport à proximité, une chance !

Quatre destinations sont accessibles depuis l’aéroport Dole Jura :
Porto (3 vols par semaine), Bastia (2 vols par semaine), Marrakech (2 vols par semaine) et Fès (1 vol par semaine).

Pratique, l’aéroport régional cumule les avantages :
• Proximité
• Facilité d’accès
• Parking gratuit
• Démarches aéroportuaires facilitées

www.aeroportdolejura.com

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