Notre chroniqueuse Laëtitia ne se refuse rien. Elle a passé toute une soirée et une nuit au Château de Saulon, rénové et transformé pour devenir LE château du Dijonnais. Voici le récit de son séjour de rêve.

Par Laëtitia
Photos : Christophe Remondière

 

C’est par la grande allée classée aux monuments historiques que je rejoins le Château de Saulon-la-Rue. La promesse d’un divin moment. Ce soir, nous dormons au cœur de l’imposante demeure du XVIe siècle, devenue un hôtel 4 étoiles d’exception qui vient de terminer une imposante opération de rénovation.

Direction la chambre 620. On nous installe dans l’ancienne grange du château réhabilitée dans le courant de l’hiver. Splendide. Nous aurons l’une des quatre « juniors suites », un espace de 40 mètres carrés décoré de matériaux nobles. Pierres apparentes, têtes de lit en bois, tomettes, et une superbe terrasse qui donne sur le parc de l’hôtel. Le mobilier de la chambre a été chiné chez les antiquaires de la région et rénové par le cabinet parisien Rinck. Superbe travail !

La voilà ! L’imposante piscine s’ouvre sur le parc arboré de 27 hectares. Un havre de paix et de détente. J’ai trouvé l’endroit pour me ressourcer, tout en dégustant un des nombreux cocktails imaginés par le barman. Pour monsieur ? Burgundy Aperol Spritz, un habile mélange d’Aperol et de crémant de Bourgogne. Et pour moi ? Petite Chapelle sans alcool, fait de jus d’ananas,
de Schweppes Tonic et de sirop de grenadine. Santé !

Balade dans le parc. Petit passage à deux pas du potager du château au cœur duquel le chef trouve ses inspirations quotidiennes. Maxime, le chef jardinier n’est jamais très loin. La curiosité nous dirige vers l’orangerie, un bel ensemble de 400 mètres carrés qui permet au château de Saulon d’accueillir des événements jusqu’à 300 personnes.

On m’a présenté tout à l’heure le chef Mohamed Henni. C’est lui qui nous accueille au Bistrot. La carte est alléchante, et très abordable : 24 euros en formule deux plats, 33 euros pour trois plats. Ce soir, ce sera risotto de petit épeautre à la truffe de Bourgogne pour monsieur. Et moi je vais me laisser tenter par un velouté froid de petit pois, chèvre frais et olives noires. Très estival ! En dessert ? Entremet chocolat-cassis pour tout le monde. Après tout nous sommes à deux pas de le Côte de Nuits.

Notre chambre nous attend… Pour la touche locale, un petit sachet d’anis de Flavigny sur la table de nuit. Demain matin, le petit-déjeuner buffet nous sera servi au cœur des salles du château.

 

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