Notre chroniqueuse Laëtitia qui, attendant un heureux événement, fait plus attention que jamais à sa peau, a testé pour Femmes en Bourgogne la marque de produits cosmétiques créée à Dijon par la start-up NVH Medicinal. Cinq produits pour le visage à l’efficacité redoutable. Il faut dire que leur conception s’appuie sur des recherches médicales plus que sérieuses.

Par Laëtitia
Photos : Christophe Remondière

L’expérience Innéis commence en regardant simplement les cinq élégants flacons qui composent la gamme de cette toute jeune marque dijonnaise de cosmétiques. Cinq flacons en verre, couleur bleu canard, portant un joli logo évoquant une suite de Fibonacci. Maeva Ribeiro les a disposés sur une table haute dans les bureaux lumineux du laboratoire, hébergé dans l’hôtel d’entreprises Hope !, au cœur d’un quartier où se nichent quantité d’entreprises innovantes. C’est donc avec Maeva que j’ai rendez-vous pour tester cette nouvelle venue dans l’univers hautement concurrentiel de la cosmétique. La jeune femme d’à peine 30 ans a été cheffe de produit chez Nuxe puis au siège de l’Occitane en Provence, à Genève. Autrement dit, elle connaît son sujet. Arrivée à Dijon pour rejoindre son compagnon, elle est recrutée par David Vandroux, qui a créé la biotech NVH Medicinal. « David a travaillé pendant 15 ans sur les mécanismes de régénération de la peau, explique-t-elle. La gamme Innéis est issue de ses travaux. »

Séance de présentation des produits de la gamme de cosmétiques dans les locaux de la start-up dijonnaise NVH Medicinal.

Efficace en un mois 

À l’intérieur de ces jolis pots, la molécule active est du collagène, dont le nom de code dûment déposé est Affinéis. Mais rien à voir avec celui que l’on trouve chez les petits et
les grands concurrents d’Innéis. Celui-ci ne provient pas de carcasses animales – oui je sais, ce n’est pas très glamour –, mais c’est du collagène de synthèse, parfaitement identique à celui que fabrique notre corps. C’est là toute la valeur ajoutée de la recherche de NVH : ces molécules de collagène sont miniaturisées, de manière à pénétrer facilement dans la peau pour une efficacité décuplée. Pas de risques d’allergie, et un effet garanti au bout d’un mois. C’est particulièrement vrai pour le sérum, un pur concentré de collagène auquel on devient vite accro. Je dois vous confier qu’il m’est arrivé d’oublier d’en mettre certains matins, eh bien j’ai senti la différence sur ma peau le soir même. Heureusement, j’ai aussi dans ma salle de bains la crème de nuit d’Innéis, joliment baptisée « Le Rêve » – car chaque produit de la gamme porte un petit nom. Cette crème à utiliser avant de se coucher contient un complexe oxygénant qui détend les muscles et permet à la peau de se régénérer pendant le repos nocturne. Et le matin, j’ai le choix entre deux crèmes de jour : « L’Harmonie », plutôt pour les peaux sèches, et « L’Énergie », plutôt pour les peaux grasses – c’est celle-là que mon mec me pique tout le temps car j’ai oublié de vous préciser que la gamme est mixte. Deux crèmes très agréables, enrichies d’actifs complémentaires (huile de noyau d’abricot pour la première, aloé véra pour la seconde), qui ne créent pas cette sensation de film gras sur la peau et ont pour effet de raffermir et de repulper le derme. Je termine mes petits soins avec la crème contour des yeux, qui produit un effet tenseur, efface les ridules et promet de garder tout son « Charme ».

Laëtitia a ressenti l’effet des produits Innéis après seulement un mois d’utilisation quotidienne. Ci-dessous, Maeva Ribeiro, cheffe de marque Innéis.

Deux boutiques à Dijon 

Maeva m’explique fort bien les atouts de cette gamme parfaitement respectueuse de ma santé. Une gamme « circuit court » puisque le principe actif est conçu à Dijon, dans le laboratoire d’Innéis, là où ont été menées les recherches qui ont abouti au dépôt de pas moins de 55 brevets ! La gamme est positionnée « premium technologique », autrement dit elle n’est pas franchement donnée (comptez entre 50 et 150 euros environ selon le produit que vous choisissez) mais je lui fais désormais bien plus confiance qu’à des marques dites de luxe, beaucoup plus chères et nettement moins efficaces. La garantie offerte par la recherche médicale me rassure. Et puis je dois avouer que, puisque de toutes petites quantités suffisent, chaque flacon a duré entre quatre et six mois. Et quand sont arrivées les dernières goutelettes, je me suis précipitée dans les deux boutiques dijonnaises où la gamme Innéis est commercialisée : Vitabike (boulevard Clemenceau) et Paula Coste (rue de la Poste). Mais j’aurais pu aussi commander sur le site internet de la marque. Car soyons clairs : je ne peux plus m’en passer.

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